FAQ

Talium est l’entreprise à l’origine de Talium Assets. Pour en savoir plus, veuillez consulter la page « Qui sommes-nous ».

Les co-fondateurs de Talium sont François de Chezelles, CEO et Julien Brodier, CTO.

Talium Assets utilise le standard ERC-1400 qui autorise l’exécution de tout workflow réglementaire lors d’un transfert d’actifs.

Vérifier la bonne application de tous les règlements, contrats et pactes à chaque transfert de titre est habituellement très coûteux.

Talium Assets vous permet de minimiser voire éviter l’intervention humaine requise lors d’un transfert d’actif tout en restant conforme.

Toutes les blockchains de type EVM peuvent être utilisées pour émettre des tokens sur notre plateforme.

Ethereum est la plus connue, mais nous pouvons émettre des jetons sur plusieurs dizaines de réseaux blockchain (ex :  Binance Smart Chain, Wanchain, Skale, Rootstock, Ava/Athereum, Oasis Network) pour des raisons de scalabilité ou de frais de transactions. Les protocoles non-EVM peuvent être ajoutés à la demande et selon les besoins marché.

Absolument, votre token est transférable vers toute plateforme partageant le même standard de jetons.

Les ERC (Ethereum Request for Comments) sont les standards qui permettent de déployer des smart contracts. Ils offrent chacun des possibilités différentes.

L’ERC-20 est adapté pour modéliser des actifs dont la gouvernance est simple en terme de transférabilité.

L’ERC-1400 utilisé par Talium Assets permet de modéliser des actifs dont les règles de transférabilité sont complexes. Par exemple, un titre de capital (Equity Token) est régi par un pacte d’actionnaire, des statuts de société, une réglementation d’autorités locales et/ou internationales. Ces règles sont complexes, versatiles et pour certaines, confidentielles. L’ERC-1400 est idéal pour répondre à ce type de contraintes.

Un jeton (token) est la représentation numérique, sur un registre partagé (eg. blockchain), du droit de propriété d’un actif.

La qualification de la nature de l’actif revient aux autorités de marché.

La tokenisation consiste à digitaliser la propriété des actifs sous forme de tokens. Dans ce contexte, la blockchain / DLT sert de registre infalsifiable pour stocker ces tokens.

La tokenisation va beaucoup plus loin que la simple digitalisation du droit de propriété, elle permet :

  • Une transférabilité en pair-à-pair, par internet, sans intervention d’un intermédiaire financier (eg. teneur de compte)
  • Une ouverture sur le marché mondial
  • L’existence de liquidités sur des actifs actuellement illiquides (immobilier, art)
  • La baisse des coûts grâce à la suppression d’intermédiaires
  • Le fractionnement des actifs, c’est-à-dire la possibilité d’acquérir une fraction de token
  • Une grande transparence grâce à un audit fiable (non-répudiable) et en temps réel
  • La programmabilité des actifs, grâce aux smart contracts.

Vous pouvez également consulter la page « Quoi tokeniser et pourquoi ?  » pour en savoir plus.

Un registre distribué (ou partagé) est un registre simultanément enregistré et synchronisé sur un réseau informatique, qui évolue par l’ajout de nouvelles informations préalablement validées par l’ensemble du réseau et destinées à ne jamais être modifiées ou supprimées.

Un registre distribué n’a ni administrateur central ni de stockage centralisé des données.

Une forme de registre distribué est la blockchain, qui peut être publique ou privée.

Mais tous les systèmes de registre distribué ne s’appuient pas sur une blockchain pour exécuter avec succès un consensus distribué : la blockchain n’est qu’un type de structure de données qui peut être utilisé dans un registre distribué.

Le qualificatif « blockchain » ne s’applique qu’aux registres de transactions de forme linéaire (eg. Ethereum, Bitcoin, Tezos, Cosmos, Substrate) et non aux systèmes basés sur des graphes acycliques (eg. Tangle, Hashgraph), ni aux systèmes clé-valeur couplés à un arbre Merkle (eg. MS CCF).

Un smart contract est un programme exécuté par tous les validateurs d’un réseau. Son exécution est déterministe et fait l’objet d’un consensus entre les validateurs avant qu’ils ne puissent modifier l’état de la blockchain. Le smart contract permet une grande fiabilité dans l’exécution, une transparence totale ou sélective et la traçabilité de son exécution. Les smart contracts les plus connus sont ceux basés sur les modèles ERC proposés par Ethereum. Cependant, cette technologie est possible sur de nombreuses autres blockchains.

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